Quand les troupes d’Alexandre premier entrèrent triomphalement à Persepolis. La fabuleuse capitale de l’empire perse que Dario avait déjà envoyé pour la faire construire, en devait rien voire de facile à la vue du panorama.

D’un coté, tandis que la gamme augmentait, se dirigeait vers des lieux infinis, qui portait droit aux portes de Jerjes, ils étaient bien conscient qu’ils étaient en train de prendre possession d’un objet symbolique qui servait pour justifier idéologiquement toutes les campagnes perses, “la ville plus détestée du monde” è entendre les paroles du leader des macédoniens, le lieu devait être détruit pour venger la mémoire lointaine de la défaite d’Athènes 150 ans auparavant.
De l’autre coté, il est facile de comprendre qu’ils devaient se sentir absolument ébloui de cette merveille sans précédents qu’ils pouvaient contempler. Chaque détails de l’esplanade, des salons avoisinant du palais royal (ou se réunissait jusqu’à 10’000 courtisants pour saluer l’arrivée de la nouvelle année perse), témoignait d’une richesse, et une gloire incommensurables, tout comme les magnifiques reliefs, truffés d’or, le faisait les ambassadeurs de plus de 35 pays qui avait attendu leur heures pour faire leurs offrandes, et recevoir en échange la bénédiction du grand roi Dario, et de son dieu du savoir. En résumé, tout ce qui alors représentait dans notre imaginaire l’idée de luxe asiatique.
Personne d’entre eux pouvait se préparer cet étonnant sens face à la magnitude du trésor trouvé intact face au vol précipité de Dario III. Un fastueux trésor, allant au-delà des paroles qui servirait à financer les campagnes de Alexandre premier, et au-delà des limites du monde connues comme telles lui avaient enseignées son maitre Aristote quand il était encore un enfant.
La reddition sans résistance de la ville, le fait que de détruire quelque chose qui lui appartenait n’avait pas de sens, son habituelles stratégie de tenter de toujours gagner la population conquise, sont des raisons qui n’aident pas à comprendre la destructions presque totale de Persepolis orchestrée par Alexandre quelques mois auparavant, et pour beaucoup que les sources classiques aient donné l’impulsion de venger ce qui s’était passé au siècle antérieure à Athènes. Ce qui est certain est qu’une ville plus légendaire que l’antiquité a été réduite en condition lamentable de ruines et exposée à un destin capricieux et accidenté mais face au labeur de reniés archéologues comme les membres du Département de Téhéran de l’Institut Archéologique Allemand, fondé il y a cinquante ans.
Avec le motif de cet anniversaire le Pergamonmueum de Berlín organise une exposition jusqu’au 4Mars 2012 (http://www.smb.museum/smb/kalender/details.php?objID=31882) dédié à l’histoire de la trajectoire, et les trouvailles archéologiques de l’instittu sur le territoire iranien des dernières cinq décennies.
Il s’agit d’une exposition passionnante à ne surtout pas perdre pour qui loue un des appartements à Berlin meme pour ceux qui ne serait pas passionné par l’archéologie.
Traduit par: AlValnegri
Contactez-moi



Traduit par: David

















